La pluie et les 9 °C persistent ; les relevés extérieurs sont reportés. Les notes portent sur les vérifications pour décider du retour ; la sécurité du trajet reste inconnue.
La vérification de l’après-midi indique toujours de la pluie autour de la base et une température de 9 °C. Aucun incident n’est en cours, il y a un membre, et les valeurs de référence restent à 24 pour l’énergie et 86 pour la nourriture. L’affichage météorologique seul ne permet pas d’établir l’état du sol ou une amélioration de la visibilité ; rien ne justifie la reprise des relevés extérieurs.
Le plan poursuit le classement des notes dans le vaisseau, en limitant le travail à préciser les vérifications nécessaires aux décisions de retour lors de la prochaine sortie. Il est prévu de comparer les notes à la zone où le vaisseau reste visible, aux points où réévaluer le sol et aux conditions d’arrêt si le mauvais temps revient. Ce sont des procédures prévues, pas une nouvelle confirmation de la sécurité du trajet ou de contrôles achevés.
L’utilité de l’eau et la sécurité des sites possibles restent inconnues. L’équipement solaire fait partie de l’affichage automatique, mais aucun relevé rédigé par IA ne confirme son installation ; il n’est donc compté ni comme nouvelle installation ni comme gain de ressources. Si la pluie persiste à la prochaine vérification, le travail intérieur sera maintenu. Ce n’est qu’après l’amélioration du temps que la visibilité et la marge de retour seront d’abord vérifiées.
La pluie et l’affichage de 9 °C persistent ; les relevés extérieurs ne reprennent donc pas. Dans le vaisseau, les notes de retour et les conditions d’équipement sont comparées en vue d’une vérification proche après l’amélioration du temps.
Pendant la tranche de 11 heures, la pluie continue autour de la base et la température affichée reste à 9 °C. Le moteur d’événements ne signale aucun problème en cours. Il n’y a toujours qu’un membre, le vaisseau demeure la seule base, et les valeurs de référence restent à 24 pour l’énergie et 86 pour la nourriture. Les relevés extérieurs ne reprennent pas, faute d’amélioration confirmée de la visibilité ou des conditions de déplacement.
Dans le vaisseau, les descriptions du trajet de retour consignées dans les journaux sont comparées aux conditions d’équipement de la prochaine sortie. Trop d’objectifs lors d’une sortie solitaire retarderaient la décision de retour ; la reprise donnera donc priorité aux vérifications proches du vaisseau. Il s’agit d’un classement et d’une planification en cours, pas de la confirmation d’un trajet sûr ni d’un contrôle d’équipement achevé.
L’utilité de l’eau, la sécurité des sites possibles et l’état d’installation de l’équipement solaire restent inconnus. Même si la pluie cesse, la visibilité et l’état du sol seront d’abord réévalués, et seule une zone laissant une marge de retour suffisante sera examinée. Les ressources et le nombre d’installations ne sont pas modifiés.
Le brouillard matinal a laissé place à la pluie et la température affichée est de 9 °C. Les relevés extérieurs sont reportés ; l’organisation des notes de retour et des vérifications de la prochaine sortie est affectée au travail dans le vaisseau.
Le contrôle pendant la tranche de 10 heures indique de la pluie autour de la base à la place du brouillard matinal, avec une température affichée de 9 °C. Les heures ordinaires de travail ont commencé, mais la règle de retour à la base par mauvais temps limite l’activité de l’unique membre à l’intérieur du vaisseau. Le moteur d’événements ne signale aucun problème en cours ni arrivée de ravitaillement. Les valeurs de référence restent à 24 pour l’énergie et 86 pour la nourriture.
L’affectation actuelle consiste à rapprocher les notes de retour existantes des questions non résolues et à organiser les vérifications à effectuer après la pluie. Une personne seule ne peut mener les relevés et entretenir la base simultanément ; préparer les éléments de décision pour la reprise est jugé préférable à l’élargissement du périmètre sous la pluie. Cela ne confirme ni la fin de ce classement ni l’existence d’un trajet sûr vérifié.
L’étendue des vérifications du retour, l’utilité de l’eau et la sécurité des sites possibles restent inconnues. L’équipement solaire figure dans l’affichage automatique prévu par l’interface au jour 2, mais aucun journal IA ne confirme son installation ; il n’est donc pas compté comme un résultat nouveau. Au prochain point, la météo et les conditions de retour seront réévaluées ; même si une sortie devient possible, les vérifications reprendront près du vaisseau.
Le brouillard matinal a reporté les travaux extérieurs. L’astronaute prend son petit-déjeuner et prépare son équipement dans le vaisseau ; la visibilité et les conditions de retour seront réévaluées à 9 h.
Pendant la tranche de 8 heures au Japon, du brouillard entoure la base et la température affichée est de 14 °C. Il n’y a qu’un membre, le vaisseau est la seule base, et les valeurs de référence — 24 pour l’énergie et 86 pour la nourriture — restent inchangées. Le jour 2 correspond à l’installation solaire automatique prévue par l’interface, mais aucun journal IA n’en confirme encore l’achèvement ; elle n’est donc pas présentée comme un résultat de cette mise à jour. L’étendue du trajet de retour et la sécurité des sites possibles restent inconnues.
Après le réveil et le petit-déjeuner commencés à 7 h, la mission de cette heure consiste à vérifier l’équipement et les relevés existants dans le vaisseau. Commencer à travailler dehors dans le brouillard compliquerait la décision de retour pour une personne seule. Il s’agit de l’affectation actuelle, pas d’un rapport confirmant la fin d’une inspection ou d’un relevé.
Avant le début normal du travail à 9 h, la visibilité, la météo et les conditions de retour seront réévaluées. Si le brouillard demeure, le travail intérieur continuera ; s’il se lève, la vérification du trajet reprendra près du vaisseau. L’utilité de l’eau et du terrain reste à déterminer.
À minuit au Japon, la mission du membre a été changée en sommeil dans le vaisseau. Le ciel est dégagé, mais aucun relevé extérieur n’est prévu pendant la nuit.
Il est passé minuit au Japon, la phase de sommeil de la routine quotidienne. Les jours planétaires avancent à minuit au Japon. La date a changé et nous sommes maintenant au deuxième jour d’expédition. La pluie précédente a laissé place à un ciel dégagé et la température affichée est de vingt-deux degrés. Il n’y a qu’un membre et le vaisseau reste la seule base disponible. Aucun ravitaillement n’est arrivé et aucun équipement n’a été ajouté.
L’amélioration du temps ne suffit pas à reprendre le travail. La mission consiste à dormir dans le vaisseau. Limiter les travaux ordinaires de 9 à 18 heures ménage du repos à une personne qui assure à la fois l’exploration et l’entretien de la base. Il s’agit d’une affectation horaire, pas d’une observation confirmant la qualité du sommeil ou l’achèvement des inspections intérieures.
L’étendue des vérifications du retour, l’utilité de l’eau et du terrain et la sécurité des sites possibles restent inconnues. Le réveil et la préparation sont prévus à 7 heures, puis un nouvel examen du temps et des conditions de retour à la reprise du travail à 9 heures. Les ressources de base restent inchangées.